lundi 16 juillet 2018

L'anti foot

Les réseaux sociaux ont tendance à s'enflammer pour rien. Et c'est vrai quelque soit les circonstances.

Anti-footisme


C'est ainsi qu'est apparue une sorte de pseudo-intellectualisme ouvertement anti foot : dont le seul but apparent est de dénigrer le sport et d'insulter les supporters. Ils ne critiquent plus le sport dans son ensemble mais se cantonne à une partie (la société de consommation par exemple), s'enfermant dans un biais de confirmation. 
""La FIFA brasse des sommes folles, les joueurs touchent des revenus démentiels : donc il faut être idiot pour supporter ou même suivre le football.""
Mais ce genre de raisonnement est basé sur un obstruction partielle de la réalité : puisque la finale de coupe du monde n'a pas que des aspects  commerciaux. C'est aussi un moment de fête, le réveil d'une forme de ferveur nationale. Avec même un  relâchement évidant, puisque la victoire a provoquée des débordements et des pillages. Cette même victoire va aussi améliorer le moral des français, avec les conséquences associées.
Illustration prétendant à la "lobotomisation" des cerveaux par les "puissants" (implicite) qui contrôlent le "système". Le syndrome du grand méchant monde.

Critique constructive

Heureusement, il persiste une critique plus constructive, plus timide aussi, qui va analyser le phénomène dans son ensemble. Voir même, l'associer à une autre idée. Un peu comme le dessin ci dessous, issu de la presse algérienne, qui ne se moque pas des personnes mais d'une idée très encrée en France : l'immigration choisie. Et les limites de celle ci, dont, entre autres, un cruel manque d'aide aux réfugiés et le refus de l'aide aux personnes bloquées en haute mer.

Critique de la politique d'immigration choisie.

Avis personnel

Je préfère me moquer d'une idée plutôt que d'une personne ou d'un groupe de personne. Je n'aime pas m'en prendre ad hominem. Et si la fatigue, l'ennui ou l’ignorance m'y pousse parfois (je ne reste qu'un être humain), je vous pris de m'en excuser par avance.

dimanche 1 juillet 2018

ADN Numérique

Je me suis récemment demandé si je pouvais imaginer un système de cryptage basé sur l'ADN. En y réfléchissant, j'ai trouvé une technique simple pour encoder de l'ADN de façon numérique. Oui, je sais : j'ai tendance à réinventer la roue.... Et j'aime ça ! 😆😎

NB : Comprenez bien que cet article n'est qu'un exercice de pensée. Je ne suis pas généticien : si j'ai oublié quelque chose ou commis une erreur, n'hésitez pas à m'en faire part dans les commentaires. La publication de ces derniers est soumise à mon approbation : soyez corrects, merci. 

PS : Je ne sais pas si un tel encodage est déjà utilisé quelque part. D'un côté, je l'espère : car le système est vraiment simple. D'un autre, et au cas où cela ne serait pas encore le cas (avec la chance que j'ai) : je souhaiterais le placer sous GPL. 

Encodage d'informations génétiques

Hexadécimal

Il existe un point commun entre la notation hexadécimale et l'ADN : le nombre 16.
L'hexadécimal est un système de calcul en base 16. Ce système utilise donc 16 unités. 

  • hexadécimal : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 A  B  C  D  E  F  
  • décimal     : 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15

La notation hexadécimale est une notation compacte du binaire sur 4 bits. Ainsi : un octet (donc 8 bits)  s'écrit sur 2 unités hexadécimales.

  • 0000 = 0
    0001 = 1
    0010 = 2
    ...
    1111 = F

    00 01 00 02 AD FF
    34 00 05 FA 88 F0

Les nucléosides

L'ADN est un système de système d'encodage utilisant 4 types de nucléoside : Guanine, Adénine, Cytosine Thymine. Avec une légère variante pour l'ARN messager qui utilise l'Uracile à la place de la Thymine. Mais cela ne change pas le raisonnent logique : seulement le type de brin. Mais on pourra utiliser un bit de décision, sous la forme d'un booléen, en début ou fin de de chaîne : 0 = ADN et 1 = ARNm. Ou l'inclure dans des métadonnées, avec le type de brin, le sens, etc.


Si vous avez une petite base en logique combinatoire : vous allez vous apercevoir que le nombre de combinaisons possibles des nucléosides est de 4² donc 16, donc égale au nombre d'unités hexadécimales. Il suffit donc d'utiliser un tableau de conversion comme ceci. 

  • AA = 0
    AC = 1
    AG = 2
    AT = 3
    CA = 4
    CC = 5
    CG = 6
    CT = 7
    GA = 8
    GC = 9
    GG = A
    GT = B
    TA = C
    TC = D
    TG = E
    TT = F

Il est possible de faire tenir beaucoup d'information sur quelques kilo octets seulement.

Les phosphates

Les nucléides contient tous un groupe phosphate composés d'un ou plusieurs phosphates. Il sera mono-, bi- ou tri-phosphate. Cela ne fait que 9 combinaisons.

  • mono - mono = 0
    mono - bi   = 1
    mono - tr1  = 2
    bi   - mono = 3
    bi   - bi   = 4
    bi   - tri  = 5
    tri  - mono = 6
    tri  - bi   = 7
    tri  - tri  = 8

Il est tout à fait possible d'utiliser la seconde moitié de l'octet pour encoder le groupe phosphate.
Et Il nous reste 7 combinaisons disponibles.

Le sucre

Si j'ai bien compris : les sucres sont des pentoses identiques : est ce vraiment nécessaire des les encoder ?

Exemple d'encodage 

Ainsi nous pourrions encoder chaque segment d'ADN sur un octet unique.
  •  pp-s-T G-s-P   > E3
  • ppp-s-G A-s-PPP > 88
  •  pp-s-A C-s-PP  > E4

Conclusion

Le système que je propose ici n'est pas parfait, mais il aura le mérite d'être simple et élégant. Je regrette juste de perdre un peu de place sur l'octet. Peut être pourrions nous ajouter la méthylation de l'ADN dans cet espace, sur le dernier bit ?  Il faudrait que j'étudie la question plus en détail. Un autre jour, quand j'aurai le temps. 

Je l'améliorerai peut être plus tard. Curieux comme je suis : il n'est pas impossible que j'arrive à faire mieux. Voir beaucoup mieux, allez savoir.


Petit exercice de mathématique




Vous noterez que l'exercice ne précise pas d'unités. Par commodité, je vais travailler avec le système métrique et arrondir au centième (deux chiffres derrière la virgule). Dans un premier temps : essayez de trouver par vous même, c'est pas très compliqué. Si vous avez été au collège au moins une fois dans votre vie : vous devriez y arriver. 


Réponse 

Il faut procéder de façon simple et logique. Le seul objet dont on peut aisément connaitre le côté, c'est le carré jaune. Si sa surface est de 3m² et qu'il s'agisse effectivement d'un carré : alors chaque coté est forcément égale à la racine carrée de la surface, donc √3.

A partir de là, il faut deviner le reste : sachent que chacune des autres surfaces partagent un côté au carrée jaune. Prenons le bleu par exemple : si un côté est identique mais que la surface est double : alors la longueur est forcément double aussi : donc L = 2*√3. Pour la longueur du carré noir, c'est presque pareil : mais vous devrez faire une règle de trois ou L = 8 / 3, donc L = 2,66*√3.
AB = ( 4*√3 + √3 + 2*√3 ) = 7√3  = 12,124
AC = ( 2*√3 + √3 + 2,66√3 ) = 5,66√3 = 9,803
La surface est donc approximativement égale à : 12,124 * 9,803 = 118,856m².

Nota Bene : il est tout à fait possible de pratiquer le même exercice en trois dimensions : il suffit de passer de la racine carrée √² à la racine cubique √³. 



mardi 26 juin 2018

Le phénomène non-transitif

Un phénomène transitif suit une logique simple :
Si A>B et B>C alors A>C.
Mais cette affirmation est elle toujours vraie ? Tant que chaque objet ne contient qu'une seule valeur, oui.

Si 12>8 et 8>4 alors 12>4.
Mais pas toujours.
Certains phénomènes sont dit non transitifs. Ceux ci apparaissent si l'on ne compare plus des valeurs isolées mais des ensembles de valeurs.  Considérons le tableau suivant : les objets A, B, et C contient une liste de valeur.
  
..... | A | B | C
Elem1 | 1 | 3 | 2
Elem2 | 2 | 1 | 3
Elem2 | 3 | 2 | 1

Dans ce cas ci : la proposions précédente ne fonctionne plus, puisque : 

A>B est vrai

..... | A | B
Elem1 | 1 | 3
Elem2 | 2 | 1
Elem3 | 3 | 2

B>C est vrai

..... | B | C
Elem1 | 3 | 2
Elem2 | 1 | 3
Elem3 | 2 | 1

C>A est vrai
..... | A | C
Elem1 | 1 | 2
Elem2 | 2 | 3
Elem3 | 3 | 1

Un système non transitif s'écrit donc :
A>B et B>C et C>A